Foire aux questions : AMtrad ‘gram

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1. Quelle est la différence entre une traduction Google Translate et une traduction effectuée par un traducteur en chair et en os ?

Google Translate est un outil de traduction automatique, c'est-à-dire que c'est un ordinateur qui traduit. Les ordinateurs n'ont pas encore le sens de l'humour, ne savent pas détecter l'ironie, ne savent pas retranscrire un style, et ne sont même pas en mesure de garantir une cohérence terminologique, par exemple en respectant un glossaire.

2. J'ai trouvé un prestataire trois fois moins cher que vous ! Comment justifiez-vous vos tarifs ?

La traduction est un domaine non réglementé. N'importe qui peut s'autoproclamer traducteur et certains ont tout intérêt à casser les prix pour vous refourguer leurs services, du fait qu'ils ne peuvent pas compter sur la qualité de leur travail. Or, il y a des règles dans la profession. Un traducteur ne traduit que VERS SA LANGUE MATERNELLE. Les traducteurs ont une maîtrise irréprochable de leurs langues de travail, et pourtant, on ne lit jamais "bilingue" sur le CV d'un traducteur, contrairement à ce qu'on trouve sur les CV de certains commerciaux, par exemple. Le bilinguisme est de naissance, à quelques rares exceptions près. Par ailleurs, le fait d'être bilingue n'est absolument pas une garantie de traductions de qualité.

Les bilingues font souvent de piètres traducteurs, car ils n'ont pas l'habitude de passer d'une langue à l'autre, étant donné qu'ils raisonnent directement dans la langue de départ. Amandine Marcelin est traductrice diplômée (Master de Traduction spécialisée multilingue, bac + 5) et, dans le cadre de son cursus universitaire, elle a appris des techniques de recherche, de traduction et de terminologie que les traducteurs autoditactes ne peuvent improviser. La traduction ne revient pas à rendre un mot par un autre. Par exemple, certains concepts ont une dimension culturelle très forte et ne peuvent pas être traduits littéralement, il convient de les adapter.

Un traducteur professionnel connaît les spécificités culturelles, et notamment l'histoire, des pays de la langue source (langue depuis laquelle on traduit) et de la langue cible (langue vers laquelle on traduit). Recourrez toujours aux services d'un traducteur diplômé ; le prix n'est pas ce qu'il convient de privilégier si vous recherchez des traductions de qualité. Par ailleurs, n'oubliez pas que vous risquez de ne pas être en mesure de déterminer si la traduction est correcte ou pas. Il est dangereux de s'en remettre aux compétences de quelqu'un qui n'est pas en mesure de les prouver.

3. À quoi sert une traduction professionnelle ?

Une traduction professionnelle peut vous permettre de séduire une clientèle à l'étranger. En effet, si les destinataires de la traduction sont agacés par la piètre qualité de ce qu'ils lisent, ils peuvent avoir l'impression de ne pas mériter qu'on s'adresse à eux correctement. Une traduction de mauvaise qualité peut être synonyme de perte d'argent (vous confiez la traduction à un professionnel peu qualifié, le résultat se révèle décevant, et vous recourrez ensuite aux services d'un traducteur qualifié : vous payez donc deux fois le même service - autant vous offrir directement des services qualifiés, non ?).

Une bonne traduction sera bien reçue par ses destinataires et peut permettre d'augmenter son chiffre d'affaires de 20 %, notamment par l'amélioration du référencement naturel. Les destinataires de vos traductions ne sont pas en mesure de comprendre votre documentation dans la langue source et n'ont donc accès qu'aux informations traduites. Une bonne ou une mauvaise traduction peut avoir des conséquences sur l'image de votre entreprise, de votre marque, etc. On ne badine pas avec la qualité de ses écrits : "les paroles s'envolent, les écrits restent". Cette remarque vaut également pour la qualité de vos textes sources, et c'est pour cette raison qu'Amandine Marcelin propose également un service de correction.

4. Concrètement, quelle est la différence entre une traduction Google Translate et une traduction AmTradGram ?

Il est évident que les chiens et les chats ne tombent pas du ciel. C'est l'équivalent de l'expression "pleuvoir des cordes". Et encore, estimons-nous heureux, Monsieur Mill n'est pas devenu Monsieur Moulin ou Monsieur Moudre.

5. Qu'est-ce que la terminologie ?

La terminologie désigne l'ensemble des vocabulaires spécialisés (jargons). Par exemple, pour un électricien, un sucre n'est pas un carré de glucose qu'on met dans son café pour l'adoucir : ce terme désigne une barrette de connexion (également appelée "domino" - là encore, rien à voir avec le jeu de société).

La formation universitaire de votre traductrice comprenait une participation (intensive) à un projet européen de terminologie : LexAlp. Les différents pays des Alpes ont signé une convention visant à protéger l'espace alpin. Il était question d'extraire les termes et de les définir. Les définitions devaient être équivalentes dans toutes les langues (français, italien, allemand et slovène).

Il arrive souvent qu'un mot n'ait pas toutes les mêmes acceptions dans une autre langue. Cette formation est très importante car c'est ce qui fait la différence entre un traducteur dilletante et un traducteur professionnel.

6. Et les agences de traduction ?

Pour le client, confier ses traductions à une agence peut sembler la solution de facilité. En effet, l'agence constitue un intermédiaire unique entre le client et les traducteurs de différentes langues maternelles. Ainsi, le client a l'impression de gagner du temps car il n'a pas à rechercher lui-même les traducteurs pour chaque langue cible. Les agences se chargent de sélectionner les traducteurs et de leur faire passer des tests de traduction. Or, une fois qu'un traducteur a réussi le test d'une agence, celle-ci lui confie les traductions en fonction du prix au mot source, souvent dans des domaines qui n'ont rien à voir avec le texte source. Le client n'a jamais l'assurance que ce sera toujours la même personne qui effectuera ses traductions. Il n'a d'ailleurs aucune visibilité sur le processus de traduction et n'intervient pas dans le choix du prestataire (dont il ignore l'identité, la formation et l'expérience).

Les employés de l'agence sont la plupart du temps des traducteurs fraîchement diplômés, mais novices. Ils sont souvent moins qualifiés et ont moins d'expérience que les traducteurs, dont ils relisent pourtant le travail. Les chefs de projets traduisent très rarement. La traduction, ce n'est pas comme le vélo, cela se perd lorsqu'on ne pratique pas régulièrement. Les chefs de projet sont en outre rarement spécialisés dans des domaines pointus. Par ailleurs, les traducteurs sont payés moitié moins que lorsqu'ils travaillent avec une clientèle directe. On peut donc facilement conclure (et comprendre) qu'ils ne consacrent pas le même temps aux traductions commandées par les agences qu'à celles demandées par leurs clients directs. La productivité se met à prévaloir sur la qualité et le niveau de qualité de la prestation s'en ressent forcément. Elle est correcte, sans être excellente. Par ailleurs, les agences manquent à leur devoir de conseil et font croire aux clients que tout est possible, y compris traduire 100 000 mots en deux jours. Certes, le client aura sa traduction, mais elle aura été effectuée par plusieurs prestataires. Chaque traducteur a son style et deux jours sont insuffisants pour homogénéiser une vingtaine de styles, sans parler des incohérences terminologiques.

Enfin, l'agence agit en qualité d'intermédiaire, et sert d'interface pour les échanges entre le client et le prestataire. Il est évident que cela introduit un petit effet "téléphone arabe" malvenu quand on sait que la précision et l'exactitude sont cruciales en traduction.

En conclusion, rien ne vaut une traduction effectuée par une personne avec qui on échange directement !